Jean Michel Stanislas Garczynski

 " Un artiste ne doit pas seulement copier la nature, il doit exprimer avant tout, la joie, la tristesse et l’histoire qui se cache derrière chaque sujet".

 Jean Michel Stanislas Garczynski

 

Biographie 

Né à Paris en 1957, Jean Michel Stanislas GARCZYNSKI est un artiste expressionniste français, membre de La Maison Des Artistes.

Après ses études de design graphique a l’EPDI publicité de Paris et l’UCAD l’Union centrale des Arts Décoratifs, il débuta sa vie professionnelle dans la création publicitaire, créa les agences BLACK AND GOLD en 1989 et Volga design en 1995. Auteur de nombreuses créations graphiques et packaging, de 1982 à 2004 pour des grandes marques de distribution et de luxe, comme l’Oréal Paris, Guerlain, Hanae Mori, Van Cleef&Arpels, Nikon, etc. Remarqué pour ses créations originales, le Musée des Arts décoratifs de Paris sélectionna une de ses créations en 2001. 

Profondément passionné par l’art depuis l’enfance, Jean Michel réalise ses premières créations artistiques dès l’âge de 12 ans. Il travailla aux cotés d'artistes tel que Marie Jo Tournon, ou Mireille Montangerand. Il exposa dans sa Galerie de Paris ses collègues et amis peintres Henry Danty, Jacques Boloré, Jean Pierre Blanchard, Jacqueline Gard Urbanek, Mireille Montangerand... Sa rencontre avec Michel Ciry a aussi influencé sa vision artistique et plus r.récemment avec Michel Jouenne. Ses expériences en design ont largement nourri et inspiré ses créations  ! 

Son travail a été présenté dans plus de 100 événements d’art en France et à l’international, tels que les Salons des artistes Français et des Artistes Indépendants dirigé a l’époque par Mireille Montangerand de 1988 à 1995, Espace Delpha Paris en 1990, Galerie Hautefeuille à Paris en 1991, Art Concorde en 2007 à Paris, SMART Aix en Provence en 2008, Artshopping en 2010 au musée du Louvre; une exposition personnelle à Bruxelles en 1990, à Séoul en Corée en 2009, à Tokyo au Japon en 2011, à Atlanta aux États Unis en 2010, Hong Kong en 2015. En 2008, il vient pour la première fois en Chine, son travail est présenté a Shanghai Art Fair, l’une des foires d’art les plus importantes de Chine. Très attiré par la culture chinoise, il entame dès lors son grand tour d’exploration d’art en Chine. Son travail est présenté sur les salons d’art, ventes aux enchères et des activités d’échanges culturels et artistiques en Chine à Beijing, Shanghai, Guangzhou, Shenzhen, Zhuhai, Hangzhou, Chengdu, Liaoning, Dalian etc.

La culture chinoise commence a devenir un élément important qui influence subtilement son art.

Critique d’art par Cambridge-Art

Le design et la publicité, n'ont pas manqué de donner une vision large de son art, à Jean-Michel Garczynski et de développer un sens critique sur ses propres créations. Différentes matières sont utilisées mais l'huile et l'acrylique dominent, occasionnellement la feuille d'or viendra enrichir une œuvre où fusent clarté et lumière. Nous découvrons une disposition abstraite dans un univers figuratif expressionniste peut-être pour échapper à un emprisonnement. Les compositions figuratives sont l'objet d'une attention singulière. 

L'artiste n'hésite pas à violenter les formes, et à accentuer les illuminations par des "options énergiques". La "fureur du taureau" illustre un sens du "mouvement bien capté", le geste est sûr, la couleur ardente du fond donne une image fougueuse. 

Nous sommes en présence de couleurs énergiques, vermillons, violets, rouges vifs, bleus et jaunes utilisés dans leurs diverses déclinaisons, constitueront des fonds ou des seconds plans de premier ordre et sauront mettre en valeur les sujets en transparence ou suggérés. 

La toile semble s'élaborer dans l'exaltation, la main, dans une chorégraphie préalablement pensée, se répand sur la toile dans une action jubilatoire. l'artiste sait mettre à profit un savoir faire indiscutable pour poser les mouvements, trouver les bons accords et s'ouvrir à des constructions originales.

Nous sommes bien dans une œuvre expressionniste où l'artiste rend même visibles les repentirs un peu à la manière de De Kooning. 

Au fil des œuvres, l'artiste conserve ce plaisir subtil de combiner avec beaucoup de liberté les tons sans jamais cesser de faire vibrer. La fenêtre reste ouverte aux instants privilégiés de l'imaginaire, les toiles renvoient et révèlent un monde de perceptions contrastées. 

Une œuvre de qualité se construit au fil du temps, elle se retrouve dans l'obscurité de l'inconscient et du rêve, pour faire naître à la lumière les formes qui symboliseront notre existence, et de ce point de vue l'exercice est réussi. 

Jules Saint-Aubin - Art Critic Cambridge Expertise.